[OVNI-SCIENCES] Extraterrestres
jose.chelkoff
josee.chelkoff at wanadoo.fr
Mer 12 Avr 21:29:51 CEST 2006
Brillant exposé.
Très convaincant
José
-----Message d'origine-----
De : debat-bounces at ovni-sciences.net
[mailto:debat-bounces at ovni-sciences.net] De la part de Pgrsel at aol.com
Envoyé : mercredi 12 avril 2006 20:03
À : debat at ovni-sciences.net
Objet : Re: [OVNI-SCIENCES] Extraterrestres
> Pourquoi
> <
http://www.lefigaro.fr/sciences/20060412.FIG000000132_pourquoi_ne_voit_on_p
> as_les_extraterrestres_.html> ne voit-on pas les extraterrestres ?
Merci Thierry.
RE à l'auteur:
(Merci de ne pas diffuser largement pour le moment
ma réponse qui suit, j'ai rédigé d'un seul jet, il doit
y avoir plein de fotes ou bêtises. Commentaires
et critiques bienvenus!)
Pourquoi ne voit-on pas assez d'extraterrestres ?
Vous donnez une bonne description des circonstances qui ont
amené Fermi à mener sa réflexion.
Il peut paraître étonnant que le nom de Fermi
soit plus populaire pour sa réflexion au hasard
d'une discussion entre collègue, de ton léger,
concernant la question de civilisations extraterrestres,
que pour ses travaux en physique fondamentale et leurs
applications, bombes atomiques et centrales
nucléaires. Mais est-ce réellement étonnant?
Je pense au contraire qu'en dépit des moqueries
que l'on entend parfois, le sujet est tout
simplement une des questions les plus fondamentales
qui soit. Peut-être d'ailleurs les moqueries ne
sont-elle qu'un signe de l'importance de la question.
Quand Fermi est ses trois collègues entamaient
leur réflexion, c'était bien comme vous le rappelez
en commentant un dessin humoristique d'Alan Dunn
dans le New Yorker, qui expliquait par boutade
de mystérieux vols de poubelles à New York, en
imaginant que les poubelles soient volées par
des extraterrestres. L'idée d'associer les deux
venait de ce que la période montrait un record
de rapport d'observations d'OVNIS.
A ce sujet une parenthèse peut être ouverte.
Au-delà de la boutade et de la réflexion qu'elle
a inspirée, il y a là également quelque chose de
fondamental: ce que nous autres ufologues nommons
"l'incommensurabilité". L'incommensurabilité
est ce qui rend la perception et l'interprétation
des faits d'un civilisation d'autant plus difficile
à réaliser par une autre que ces deux civilisations
sont culturellement, technologiquement et
biologiquement séparées. Cette incommensurabilité
peut faire paraître faussement absurdes les
faits et gestes des uns pour les autres. Elle peut
faire mal comprendre les uns par les autres.
Elle peut empêcher les uns de même comprendre
la nature ou même l'existence des autres.
Que l'on se penche sur l'interprétation
malheureuse des conquistadores par les Aztèques,
les cargo-cults, la controverse de Valadolid, et
d'autres situations où deux civilisations
pourtant au moins biologiquement identiques
se rencontrent pour la première fois.
Vous rappelez qu'au commencement de la discussion,
il était question des chances qu'un objet puisse
aller plus vite que la vitesse de la lumière.
L'objet était la soucoupe volante; il s'agissait
d'une discussion sur une des formes les plus naïves
de la thèse des visiteurs extraterrestres:
est-il envisageable qu'un équipage extraterrestre
monte dans une soucoupe, se rende chez-nous, rentre
sur sa planète, en un temps acceptable? Cela ne se
peut que s'ils ont un certain moyen de se transporter
dont nous n'avons pas idée puisqu'il ne nous est
pas possible dans l'état actuel de nos techniques
de voyage spatial et dans l'état actuel de ce que
nous savons de la physique. Un tel voyage est
exclu pour nous pour le moment, et certains
plaident qu'il est exclu pour toujours et pour
tout le monde. Il est intéressant de noter que
ce n'était pas l'avis de Fermi. Dans la discussion,
il a demandé à Teller quelle serait selon lui la
probabilité de résoudre le problème lié à la
vitesse maximale de la lumière dans le vide
dans les 10 ans. Teller lui a répondu qu'il
y avait une chance sur un million. Mais
Fermi lui a répondu qu'il pensait plutôt
à une chance sur dix.
Concernant le paradoxe de Fermi lui-même,
vous en donnez la formulation courante,
mais ce n'est pas la bonne.
La formulation courante est "puisque
statistiquement les civilisations extraterrestres
existent et que certaines doivent être bien plus
anciennes que nous, pourquoi ne les voit-on pas?"
Si cela était la bonne formulation, la
question serait réglée: il suffit alors
de constater qu'il y a bien des gens
qui en voient!
La bonne formulation par Fermi était
d'une brillante clarté:
"Where is everybody?"
Où sont-ils tous?
Fermi savait que quelques-uns étaient vus,
ou au moins prétendument vus.
Mais le noeud de l'affaire, le vrai paradoxe, était:
"Puisque statistiquement les civilisations
extraterrestres existent et que certaines
doivent être bien plus anciennes que nous,
alors, elles devraient avoir colonisé le
moindre recoin de la galaxie depuis longtemps,
nous devrions avoir ici et maintenant
comme voisins de paliers toutes sortes
de représentants de nombreuses espèces
extraterrestres! Or, s'il y a bien
des gens qui rapportent en voir vu
quelque engin, force est de constater que
la Terre n'est pas occupée par une
foule extraterrestre bigarrée.
C'est là, le paradoxe véritable qui
intriguait Fermi: quelques OVNIS ne
suffisent pas, la Terre devrait grouiller
d'extraterrestres depuis très longtemps.
"Où sont-ils tous?"
Aussi, les solutions que vous évoquez n'en sont pas.
Je renonce comme vous volontiers à la première,
celle qu'ils n'existeraient pas. Vous la jugez
la moins plausible puisque l'on n'a pas trouvé
d'éléments interdisant la vie extraterrestre.
C'est aussi un sophisme plus qu'une solution:
le paradoxe n'existe que sur le postulat que
les extraterrestres ne peuvent pas ne pas exister.
Pourtant, s'il n'y avait aucun solution,
c'est à dire aucun scénario possible pour
expliquer la situation, qui est que la
Terre ne grouille pas d'extraterrestres,
le bon sens dicterait qu'en dépit de ce
que cela soit totalement insensé que nous
soyons ainsi les premiers et les seuls,
cela doit être ainsi tout de même.
Une bonne solution au paradoxe de Fermi
est donc un scénario qui respecte le principe
de banalité à la base du paradoxe de Fermi
(nous ne pouvons pas être les premiers
et les seuls, ce serait une chance telle
que cela confine à l'impossible), mais
également qui donne une explication au
moins possible si non évidente au fait que
la terre ne grouille pas d'extraterrestres
installé là depuis un ou deux milliards d'années.
C'est pourquoi nombre de solutions ne sont
pas valables. Certaines sont avancées par des
ufologues qui comme moi-même, veulent pourtant
bien considérer que des rapports d'observations
d'OVNIS n'ont pas de meilleure explication que
celle des visites extraterrestres. Dans cette
catégorie, la plus mauvaise solution est de
dire que les extraterrestres sont bien là
puisqu'on en observe sur notre planète.
Non, car il n'y en a pas assez. Il n'y pas de
plausibilité dans l'idée que, par exemple,
ils seraient justement au début de leurs
opérations de colonisation de la galaxie.
Justement maintenant? Dans les 5 à 10
milliards d'années qu'ils ont eu pour
le faire, ils le commenceraient tout
juste maintenant? Ici encore, la coïncidence
confinerait à un improbable proche de l'impossible.
Nous pouvons éliminer certaines des solutions
que vous évoquez comme également mauvaises:
Ils n'auraient pas encore établi le contact?
Mais il est improbable à la limite de
l'impossible que dans tous le temps déjà
écoulé pour ce faire, aucune civilisation
n'ait encore colonisé la galaxie. Il est
improbable au point de confiner à l'impossible
qu'il n'y ait que deux civilisations, la notre,
et la leur, qui serait juste sur le point
d'établir le contact. Il est improbable
au point de confiner à l'impossible qu'il
n'y ait qu'une civilisation, la notre, mais
tout aussi difficile à défendre qu'il n'y
en ait que deux, la notre et la leur. Il
doit y en avoir un certain nombre, et elles
ne peuvent pas toutes être apparues exactement
en même temps, et au moins certaines existent
depuis longtemps et ont du obligatoirement
coloniser la galaxie: même si cela nécéssite
des millions d'années, la galaxie a des milliards
d'années d'existence, plus qu'il n'en faut.
La plupart des mauvaises solutions s'écroulent
ainsi: "ils" ne sont pas colonisateurs? Il faut
alors postuler qu'aucune civilisation extraterrestre
n'a l'esprit colon, excepté la notre. Ils sont
tellement différents d'aspect de nous que nous
ne voyons pas qu'ils sont là en masse, ils
sont invisibles? Mais là encore, il faut postuler
qu'ils ont tous cette caractéristique, qu'aucun
n'est suffisamment semblable à nous pour en être
au moins un peu visible. Nous ne les intéressons
pas, nous sommes dans un recoin sans intérêt
de la galaxie? Alors il faut postuler que nous
n'intéressons aucune civilisation extraterrestre,
que la terre et ses environs soient sans valeur
depuis des milliards d'années pour toutes les
civilisations extraterrestres.
S'écroulent ainsi ces solutions que vous évoquez:
"Nous n'avons pas (encore) les technologies pour
recevoir et décrypter leurs messages"
Mais vos voisins de palier devraient être
extraterrestres, installés ici de manière
ostensible depuis longtemps.
"ils sont vraiment trop loin"
Mais ils ont eu des milliards d'années pour
coloniser la galaxie. Vos voisins de palier
devraient être extraterrestres, installés
ici de manière ostensible depuis longtemps.
"cela ne les intéresse pas"
Mais ils sont bien obligé de s'y intéresser s'ils
ne veulent pas être eux-mêmes colonisés par
d'autres plus intéressés. Vous devriez avoir comme
voisins ceux qui sont bien intéressés, installés
ici de manière ostensible depuis longtemps.
"ils sont venus et repartis"
Mais d'autres devraient être venus sans repartir.
Mais vous devriez avoir comme voisins ceux qui
sont bien intéressés, non pas ceux pratiquant
le tourisme mais ceux ayant l'esprit colon,
installés ici de manière ostensible depuis longtemps.
Les solutions valables sont bien de
l'ordre de celles dont vous écrivez
qu'elle donnent le tournis à la raison.
Ce sont bien les réponses qui postulent
qu'ils sont déjà parmi nous, à cette
nuance qu'il s'agit de considérer
qu'ils ont déjà colonisé la galaxie.
Ils ont, cela est simplement obligatoire
dans le cadre du paradoxe de Fermi, colonisé
la galaxie. Pourtant, ils ne sont pas sur Terre
installés comme le sont nos voisins de
palier mais depuis plus longtemps.
Toutefois, des gens rapportent occasionnellement
mais régulièrement avoir vu extraterrestres
et leurs engins.
C'est ce point, et seulement ce point, qu'il
dont il s'agit de rendre compte par au moins une
explication possible, sinon plausible.
S'il existe au moins une solution, un scénario
possible, qui soit au moins un peu plus plausible
que l'idée que nous soyons les seuls, alors le
paradoxe de Fermi est une affaire résolue.
Même avec cela correctement posé, il existe
de mauvaises solutions. Par exemple, j'ai entendu
proposer qu'il y aurait périodiquement des sursauts
gamma ou autres catastrophes astrophysiques
qui stériliseraient régulièrement la galaxie
et "remettrait les compteur à zéro" pour toute
forme de vie de façon suffisamment fréquente pour
qu'aucune n'ait pu coloniser complètement
cette galaxie dans l'intervalle. Erreur! Nous
constatons bien que la vie sur terre n'a jamais été
ainsi totalement stérilisée. La vie sur terre
a plus de 3 milliards d'années et n'a jamais
été complètement anéantie, et abouti à au moins une
espèce se lançant dans le voyage spatial.
Par quelque bout que l'on veuille prendre
les thèses de stérilisations galactiques,
il reste toujours cette Terre obstinément
grouillante de vie montrant une évolution
continuelle, avec quelques mini-catastrophes,
mais aucune stérilisation complète.
Y a-t-il donc des solutions? Je le pense.
La première que je voudrais présenter est une
solution "de droit". Elle n'est nullement glorieuse,
mais il suffit qu'elle soit possible. Cette solution
est qu'il suffit d'accepter l'idée que nous n'avons
pas encore compris la situation. Il suffit d'accepter
l'idée qu'il y a un certain paramètre manquant
qui fausse le raisonnement autour du paradoxe de Fermi.
Il suffit d'accepter l'idée qu'il existe bien
une explication à la situation, mais que nous ne
l'avons pas encore vue. Pour expliquer que nous
ne l'ayons pas encore vue, il suffit d'accepter
l'idée que nous manquons encore d'avoir vu
certaines pièces du puzzle. Est-ce déraisonnable?
Je ne le pense pas. D'un autre côté il est évident
que de proposer l'ignorance comme solution, ce qui
revient à régler un problème par un mystère,
suscitera des ricanements irrationnels, et
n'est guère satisfaisant intellectuellement.
Il peut donc être sage de chercher mieux, de se
chercher quelque solution ayant un contenu
que l'on puisse d'ores et déjà exposer, en somme,
un tiens vaut mieux que deux tu l'auras.
Des scénari, ou réflexions, sont possibles.
Une classe parmi eux est celle des
considérations écologiques. Nous pouvons
spéculer autour de telles considérations
à partir de l'exemple de notre propre planète.
Nous pouvons considérer le lapin comme une
des espèces colonisatrices de notre terre.
A son rythme de reproduction, on pourrait
sottement imaginer que la terre devrait être
depuis un certain temps être recouverte
d'une couche de lapins de plusieurs mètres
de haut. Ou encore, d'une couche de fourmis,
ou de n'importe quelle autre espèce. Il s'avère
que cela ne se passe visiblement pas comme
cela. Les espèces sont presque toutes
colonisatrices, elles se multiplient en théorie
d'une façon vertigineuse, mais finalement,
aucune ne semble l'emporter totalement. Mieux,
certaines pourraient être à un stade où de leur
point de vue il n'y a plus rien de plus à
coloniser, alors qu'elles n'occupent pas
massivement la totalité de la planète tout
de même, et sont le plus souvent victimes
de la prédation d'autres espèces. Certaines de
nos espèces terrestres sont prédatrices d'autres, mais
toutes sortes de cas de figures se remarquent:
les unes mangent les autres, mais les autres ne
vivent que grâce à encore d'autres, en parasites
ou en symbiose. Il y a là une écologie, dans
laquelle nous comprenons bien pourquoi
la terre n'est pas finalement recouverte
d'une couche de lapins. Il est bien possible
qu'il y ait une écologie galactique, dont nous ne
connaissons pas exactement les paramètres de
loin s'en faut, qui rende invalide le modèle
dans lequel si des extraterrestres existent,
alors ils devraient être nos voisins de palier
depuis longtemps.
Au-delà de ces considérations, des scénari qui
sont en droit des solutions possibles voire
plausible au paradoxe existent, et je veux en
présenter un. De fait, il suffit d'une unique
solution à un paradoxe pour résoudre le paradoxe.
Il se peut que ce que nous considérons comme
"nous" n'est rien d'autre que le résultat de
la colonisation de la galaxie par la première,
ou les quelques premières, intelligences
technologies extraterrestres.
La première intelligence technologique
extraterrestre ayant voulu coloniser la
galaxie a peut-être fait cela d'une manière
proche de ce que Von Neuman avait proposé comme
probable: on ne peut pas simplement construire
des millions de fusées et les envoyer dans
toute la galaxie. Il faut être plus raffiné.
Il s'agit d'envoyer dans la galaxie des
"machineries" autonomes, qui s'auto-réparent,
se multiplient, s'adaptent. Ainsi, la cellule
de base, l'ARN initial, pourrait être tout
simplement la machine de Von Neumann d'une
certaine civilisation extraterrestre.
Cette machine de base colonisera toute
seule la galaxie pour le compte de ses
fabricants initiaux, et pourra contenir
la programmation qu'ils souhaitent pour que
cette colonisation s'accompagne d'une "sécurité"
permettant de gérer les risques que la machine
se retourne contre son créateur. Aucune machinerie
ne saurait être entièrement parfaite, et nos OVNIS
sont alors par exemple les engins des quelques
autres lointaines émanations des mêmes machines
de Von Neumann qui auraient peut-être mis en
échec les sécurités dans une certaine mesure, ou
fonctionné hors de ce qui était prévu, les
exceptions pouvant cependant être gérées par
les colonisateurs initiaux qui ont
eu des milliards d'années depuis la
colonisation pour ce faire.
Dans ce scénario, il y a bien un colonisateur
initial occupant le terrain, car il s'agit
peut-être bien d'abord d'acquérir une mainmise
sur la galaxie avant les autres plutôt que d'en
faire une colonisation ordinaire en occupant
massivement planète après planète, au risque
que d'autres en fassent autant de leur côté,
mais avec plus de succès. Il s'agit
en sorte pour les premiers de "miner le terrain."
Répandre la vie dans toute la galaxie assure une
certaine homogénéité de son évolution, limite
l'apparition d'une concurrence aux capacités
imprévisibles en installant ses propres
"troupes" contrôlables partout. Il s'agit
en quelque sorte de jardinage galactique.
L'intégration de nos OVNIS, de nos visites
extraterrestres qui ne sont pas des invasions
massives et ostensibles, qui ne sont pas colonisations
même lorsque ces OVNIS sont périodiquement
abondamment rapportés, peut se faire dans un
tel scénario à la lumière de ce qui précède.
Tout se passe comme si nos visiteurs ne
tenaient pas à entreprendre une colonisation
massive, comme s'ils ne tenaient pas à attirer
l'attention d'une certaine "police galactique"
par des actions trop ostensibles. Nous avons
la une variante de ce qui est souvent appelée
la thèse du "zoo", à ceci près que tout comme
pour nos zoo, il arrive inévitablement qu'un
animal s'échappe, qu'un enfant jette de la
nourriture dans une cage malgré l'interdiction,
que les fourmis s'installent dans la zone des
singes, et toutes sortes d'incidents qui peuvent
être dramatiques ou passer inaperçus pour telle
ou telle espèce, mais qui toutefois sont globalement
bien gérés par les gardiens, les situations
dramatiques étant repérées, tandis que les
inévitables petits incidents ne sont justement
guère dramatiques et ne justifie donc pas une
recherche impossible d'une perfection du contrôle
qui reste inatteignable.
Le vrai paradoxe de Fermi n'est pas
"Pourquoi ne voit-on pas les extraterrestres?";
il est "pourquoi n'avons-nous pas été depuis
longtemps massivement occupés par les extraterrestres?"
Au moins une solution possible existe. On ne peut
donc plus affirmer que nous sommes seuls ni
qu'aucun OVNI n'est extraterrestre sur la base
du paradoxe de Fermi.
Patrick Gross
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