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Re: [OVNI-SCIENCES] Les lumières de Lubbock

Laurent Leger exophys at wanadoo.fr
Dim 6 Nov 20:20:08 CET 2005


Bonsoir,

> d'où provient cette photo qui a été analysée ? A quoi correspondrait 
> cette photo selon le témoin ? Je voudrais attirer votre attention sur le 
> fait que les yeux d'insectes sont composés de petits yeux hexagonaux 
> répartis sur une surface sphérique. Dans l'article cité en référence par 
> Laurent Léger je n'ai pas vu de photos correspondante. Bien sûr il peut 
> exister beaucoup d'autres choses qui peuvent produire une telle image.

En l'occurrence, il s'agit bien du traitement par D. Burlison d'un des négatifs 
de Carl Hart, plus précisément une des lumières de la formation (la LL12
selon sa désignation, voir image jointe). Tout ceci est précisé dans la 
page citée par "Fab" :

http://www.nicap.org/docs/lubbock/510825burleson.htm

Si quelqu'un avait connaissance d'une bonne image de l'original,
comme le dit l'auteur, merci de la communiquer.
("Standard high-quality scans of the Lubbock Lights photos can be 
downloaded from a number of reputable Web sites.") Où ?

Quand Bruce Maccabee a eu connaissance de ce résultat il s'est souvenu
que des structures semblables avaient été observées sur des images prises
à Gulf Breeze (FL) voir :

http://brumac.8k.com/GulfBreeze/DockVideo/DockVideo.html

J'ajouterai à l'exemple entomologique donné par Christophe, que des
structures hexagonales peuvent aussi être observée dans des fluides
en forte convection, comme l'atmosphère solaire, ou un film d'huile
dans une poêle.

En l'occurrence, cette structure observée sur une des lumière de 
Lubbock photographiée, donne une petite information non triviale
sur les sources lumineuses en question (authentiques ou pas, là
n'est pas la question). 

Notons aussi que ce genre de structures se distingue notablement 
de celles obtenues par défocalisation d'une source ponctuelle ou 
peu étendue (étoile ou planète, filmée ou photographiée avec un 
défaut de mise au point). Dans un tel cas, les tâches images 
présentent une forme globale qui dépend d'éventuelles aberrations 
géométriques dans l'objectif, et la répartition de l'intensité dans la 
tâche peut trahir des défauts de transmission dans la pupille
(poussières sur l'objectif par ex., masque en transmission) ou de 
défauts de phase répartis sur le trajet optique (turbulence atmosphérique) 
ou localisés (réseau de diffraction pour la spectroscopie par ex.).

La photo de Hart montre de nombreuses sources de formes assez 
différentes, sans variation progressive d'une tâche à la voisine,
s'étendant sur environs 3.5 degrés. Ceci permet d'écarter l'hypothèse
d'un ensemble de source ponctuelles défocalisées, l'objectif de 50 mm
utilisé ne pouvant présenter -seul- un tel aplanétisme sur une si petite 
étendue angulaire.

Bien cordialement,
Laurent.


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