[OVNI-SCIENCES] Le "plus grand pirate informatique" cherchait des
soucoupes volantes
ZeH
exodus at skynet.be
Ven 10 Juin 18:10:13 CEST 2005
Bonjour la liste,
Il ne fait pas bon de pirater les réseaux des agences gouvernementales de
l'Oncle Sam, encore moins avoir réussi à pirater pas moins de 97 ordinateurs
sur des réseaux gouvernementaux en une seule petite année et encore moins
quand on est tellement discret que l'on arrive à mettre à genoux un réseau
complet pendant toute une journée causant pas moins de 700.000$ de perte.
Mais bon voila, quand on a 39 ans et que l'on s'amuse à tout cela, on risque
d'aller en prison, et comme nos amis anglais sont plutôt en bons termes avec
nos amis américains, notre pirate va probablement avoir un aller simple pour
les Etats-Unis avec un joli costume rayé.
Pour les détails pratiques, la rumeur veut que l'homme soit un ingénieur
informaticien au chomage (Mac Kinnon) et qu'il a volontairement piraté les
ordinateurs de la NSA et du Pentagone pour chercher des preuves de
l'existence des petits hommes verts (!!!). Tout cela pourrait tout de même
lui coûter pas moins de 70ans de prison!
Le britannique est pour le moment interdit de quitter le territoire,
interdit de toucher un ordinateur et de demander des documents pour aller à
l'étranger, le tout en ayant payé une petite caution de 5000£ déjà. Cela
servira peut être à payer son billet d'avion, qui sait...
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"Le "plus grand pirate informatique" cherchait des soucoupes volantes
Par Par Djallal MALTI
LONDRES, 10 juin 2005 (AFP) - - Le "plus grand pirate informatique de tous
les temps", pour un juge américain: un titre qui pourrait coûter cher à un
Britannique, menacé d'extradition aux Etats-Unis pour avoir violé les
ordinateurs du Pentagone et de la Nasa, qu'il soupçonnait de cacher
l'existence des OVNI.
Gary McKinnon est poursuivi sous huit chefs d'accusation dans quatorze Etats
américains. Les autorités lui reprochent d'avoir pénétré illégalement et
endommagé 53 ordinateurs de l'US Army, US Navy, US Air Force, du Pentagone
et de la Nasa, entre février 2001 et mars 2002.
"M. McKinnon est accusé du plus grand piratage informatique de tous les
temps", a affirmé l'attorney du district de Virginie, Paul McNulty.
Il a notamment téléchargé des documents confidentiels, installé un programme
informatique qui a rendu "inopérant" le district militaire de Washington, a
détruit 1.300 comptes informatiques et dérobé 950 mots de passe.
L'un des actes d'accusations précise que certaines informations qu'il a
recueillies pouvaient être "directement ou indirectement utiles à un ennemi"
des Etats-Unis.
Selon Washington, les dégâts qu'il a causés sont estimés à environ un
million de dollars (814.000 euros).
Mais Gary McKinnon, alias "Solo" dans le monde des "hackers", assure qu'il
n'est pas celui que l'on dépeint.
"Il ne nie pas que quelque chose se soit produit. Il ne nie pas avoir
pénétré leur système informatique", a déclaré son avocate, Karen Todner, à
l'issue de l'audience d'un tribunal londonien mercredi. Mais selon elle, ses
motivations étaient ailleurs.
Chômeur du nord de la capitale et ancien administrateur de systèmes
informatiques, Gary McKinnon affirme avoir piraté ces ordinateurs pour
trouver les preuves que les OVNI existent bel et bien, mais que les
Américains le cachent au reste du monde.
"Son motif était premièrement lié à cela", a affirmé Karen Todner. "Et
deuxièmement afin de montrer le manque de sécurité dans le système
américain".
Au cours de l'audience à Londres, Gary McKinnon a refusé d'en dire plus. Il
a seulement pris la parole pour s'opposer à son extradition.
Selon Karen Todner, il craint de ne pas bénéficier d'un procès équitable aux
Etats-Unis et estime qu'il devrait être jugé en Grande-Bretagne. Elle
affirme qu'aux Etats-Unis, il risque jusqu'à 70 ans de prison.
"Ces (piratages) se sont produits juste avant et après le 11 septembre
2001", a expliqué Ed Gibson, un officiel du FBI américain présent à
l'audience.
"C'était pas le bon moment. Les militaires savaient que quelqu'un pénétrait
(le système informatique) avant les attentats, mais ils ne savaient pas
qui", a-t-il poursuivi.
Pour l'heure, "Solo" attend la prochaine audience, le 27 juillet prochain
qui devrait décider d'une éventuelle extradition. Il a été remis en liberté
mercredi moyennant une caution de 5.000 livres (7.500 euros) et une
interdiction d'accéder à internet ou de demander un passeport. Il doit
également pointer régulièrement à la police."
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