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[OVNI-SCIENCES] Affaire Cash/Landrum, OVNI ou OVI ?

Dumont.Jacques at hydro.qc.ca Dumont.Jacques at hydro.qc.ca
Lun 22 Aou 16:24:38 CEST 2005


Bonjour Robert, tous


De retour après une fds éprouvante (installation à l’extérieur des enfants aux 
études , le boulot qui s’accumule…) !

Robert :
  « Mais il faut préciser que CDA signifie 
couche de demi-atténuation, c'est-à-dire l'épaisseur nécessaire pour 
arrêter la moitié des rayonnements... Ça signifie qu'il en faut dix 
fois plus si on veut diviser le rayonnement par mille (2^10)... Et 10 
cm de plomb entourant le réacteur, à raison d'un peu plus d'une tonne 
par mètre carré, ça fait vite beaucoup de poids... »

Je n’avais pas précisé le terme (CDA) parcequ’il est assez bien explicité sur la 
plupart des sites spécialisés traitant de rayonnements de cette nature (« loi 
d’atténuation ») ; mais vous faites bien de nuancer, cela permet de mettre les 
choses en perspective. Malgré tout, je trouve pour ma part les valeurs présentes 
dans cette charte assez surprenantes, j’avais encore à l’idée des blindages 
monstrueux comprenant des mètres d’épaisseur de plomb et de béton ! 

C’est que votre hypothèse de drone nucléaire(que je trouve intéressante), en dépit 
du fait qu’elle évacue les difficultés relatives à l’exposition humaine aux 
radiations, présente une problématique ; celui du contrôle à distance de l’appareil. 
En effet, comment utiliser les ondes EM pour acheminer les commandes et 
informations au système de navigation du drone, alors que de ce dernier jaillit une 
fontaine de rayonnements haute énergie qui transforment la couche d’air qui 
entoure l’appareil en gaine de plasma fortement ioniser ? Des conditions en fait 
qui doivent s’apparenter à une rentrée atmosphérique, où toute forme de 
communications EM est impossible. 

En prenant connaissance des données présentes sur cette charte, je me suis 
demandé simplement si un blindage partiel (ex : 4 cm de pb pour une atténuation 
d’un facteur 16 ) ne pourrait pas contourner ce problème sans toutefois être trop 
prohibitif en matière de poids/puissance. À la limite, cela pourrait peut-être 
expliquer la présence rapprochée d’hélicoptères à l’intérieur d’un rayon sécuritaire  
inférieur à celui normalement nécessaire avec un réacteur à nu ? 

 J. Dumont


-----Message d'origine-----
De : debat-bounces at ovni-sciences.net [mailto:debat-bounces at ovni-sciences.net] 
Envoyé : jeudi 18 août 2005 15:57
À : debat at ovni-sciences.net
Objet : Re: [OVNI-SCIENCES] Affaire Cash/Landrum, OVNI ou OVI ?


Le 18 août 2005, à 18:40, <Dumont.Jacques at hydro.qc.ca> a écrit :

> Voici, en passant,  les coordonnées d'un site fournissant des données 
> relatives au blindage contre ce type de rayonnement :
> http://www.sftext.com/radioprotection/blindage_xg2.html#1
>
> Il est instructif de noter que le plomb offre tout de même une CDA, 
> pour les spectres à haute énergie ( > à 1 MeV ), à partir de seulement 
> 1 cm d'épaisseur (contrairement à ce que je croyais initialement) . Ce 
> qui semble indiquer qu'un petit réacteur nucléaire nécessiterait un 
> blindage moins massif qu'on serait porté à le croire.
> Mais le dispositif
> ne manquerait pas d'être malgré tout assez lourd.
>

Merci Jacques pour l'info... Mais il faut préciser que CDA signifie couche de demi-atténuation, c'est-à-dire l'épaisseur nécessaire pour arrêter la moitié des rayonnements... Ça signifie qu'il en faut dix fois plus si on veut diviser le rayonnement par mille (2^10)... Et 10 cm de plomb entourant le réacteur, à raison d'un peu plus d'une tonne par mètre carré, ça fait vite beaucoup de poids...

Robert Alessandri
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